À quand remonte votre dernière restauration de sauvegarde ?
Toutes les organisations disent avoir des sauvegardes. Bien moins nombreuses sont celles qui en ont déjà restauré une — et la différence entre ces deux groupes ne devient visible que le pire jour de l'année.
Pourquoi les sauvegardes échouent quand on en a besoin
- La tâche s'est arrêtée silencieusement il y a des mois et personne ne surveille les alertes.
- La sauvegarde tourne, mais exclut la base de données ou le dossier partagé qui compte vraiment.
- La sauvegarde réside sur le même serveur, le même bâtiment ou le même compte que l'incident vient de détruire ou de chiffrer.
- La restauration n'a jamais été répétée : la reprise prend des jours pendant qu'on invente la procédure sous pression.
Les rançongiciels ajoutent un mode d'échec plus récent : les attaquants cherchent et chiffrent délibérément les sauvegardes en premier. Une copie que votre administrateur peut supprimer depuis son bureau est une copie que l'attaquant peut supprimer aussi.
À quoi ressemble une vraie capacité de reprise
Partez de deux chiffres par système : combien de temps peut-il rester indisponible (objectif de temps de reprise), et combien de données pouvez-vous perdre (objectif de point de reprise). Un système comptable peut tolérer quatre heures et zéro perte ; un serveur d'archives peut tolérer une semaine.
Concevez ensuite selon ces chiffres : la règle 3-2-1 (trois copies, deux supports, une hors site), l'immuabilité pour que les rançongiciels ne puissent pas chiffrer l'historique, et la supervision pour qu'une panne silencieuse dure des heures, pas des mois.
Enfin — répétez. Un exercice trimestriel de restauration d'un système critique prend une après-midi et répond à la seule question qui compte : est-ce que cela fonctionne vraiment, et en combien de temps ?
La question à poser cette semaine
Demandez à votre équipe : « À quand remonte notre dernière restauration, et combien de temps a-t-elle pris ? » Si la réponse est une supposition, voilà votre projet. Maxventures conçoit et teste la sauvegarde et la reprise d'activité pour les institutions du Rwanda — exercices de restauration inclus dans le contrat de support.
